Intermittence

Le SYNAVI affirme que :

  • la discontinuité des activités et de l’emploi dans le secteur des arts vivants justifie l’existence de l’intermittence comme régime spécifique ;
  • ce dispositif doit relever de la solidarité interprofessionnelle ;
  • un juste recours à l’intermittence doit aller de paire avec un développement soutenu de la création d’emplois permanents ;
  • les professionnels du secteur artistique et culturel doivent être parties prenantes de toute négociation concernant leur situation et la mise en place de protocole d’indemnisation juste et conséquent.

 

Au lendemain de la signature de l’accord Unedic, le SYNAVI a dénoncé la non prise en compte des propositions du comité de suivi et l’ensemble des mesures de l’accord (augmentation des cotisations, différé, droits rechargeables...).

Entre la signature de l’accord et son extension à l’été, le SYNAVI a maintenu ses positions et a soutenu les mobilisations partout en France.

 

Le 7 janvier 2015, Jean-Patrick Gille, Hortense Archambault et Jean-Denis Combrexelle ont remis au Premier ministre leur rapport final sur l'intermittence.

Le rapport réaffirme la nécessité que l'intermittence répond à des besoins spécifiques et doit rester dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle.
Le retour à la date anniversaire, préconisé depuis des années par le Comité de suivi, est posé comme une hypothèse de travail.