Economie

Les structures indépendantes de création assurent des services d’intérêt général et s’inscrivent dans le champ de l’économie sociale et solidaire, notamment en se basant sur le principe de non lucrativité.

La répartition de l’ensemble des financements publics doit être repensée pour intégrer la diversité et les particularités du secteur indépendant et prendre en compte l’importance de son activité.

"Les craintes autour du Festival OFF d'Avignon sont l'occasion de renverser un système à bout de souffle et de le réinventer"

Lancés en avril 2020, les États Généraux du Festival OFF d'Avignon rassemblent plusieurs organisations professionnelles dont le SYNAVI, et des artistes, des technicien.ne.s, des personnels administratifs, des auteur.trice.s. Des groupes de travail se réunissent régulièrement autour de thématiques liées à l'organisation du OFF. Des propositions commencent à émerger dont certaines pourraient voir le jour dès le festival 2021.
Des pistes sont tracées pour le futur.
Une tribune, parue dans le Monde il y a quelques jours, rappelle quels sont les engagements et les objectifs à atteindre pour un OFF plus vertueux et plus proche des valeurs que nous défendons. Elle fait un point d'étape sur la réflexion que nous avons menée jusqu'à ce jour.

Lire la tribune du monde

Si vous souhaitez être ajouté.e à la liste des signataires, n'hésitez pas à envoyer un mail à eg.avignonoff@gmail.com

Les A.A.F.A., Actrices et Acteurs de France Associés,

Les E.A.T., Écrivains Associés du Théâtre,

Les SENTINELLES, Fédération de Cies Professionnelles du Spectacle Vivant,

Le SYNAVI, Syndicat National des Arts Vivants,

appellent à la réunion des ÉTATS GÉNÉRAUX DU FESTIVAL OFF d’AVIGNON.

Soutenez l'appel


La catastrophe est là.
La crise sanitaire due au Covid-19 provoque l’effondrement du festival Off d'Avignon 2020 et menace gravement sa survie à moyen terme.
 
Ainsi que toute crise, celle-ci éclaire d'une froide cruauté les innombrables fragilités du festival Off, colosse au pied d'argile : beaucoup de compagnies ne savent comment faire face aux coûts de production et de salaires, nombre d’artistes et de techniciens craignent le sacrifice de la rémunération et des heures de travail qui leurs sont indispensables, les théâtres ne savent pas comment rembourser leurs prêts ou payer leurs employés, les commerçants voient s’envoler un chiffre d’affaire vital, les spectateurs perdent ces moments d’épanouissements en même temps que les arrhes de leurs logements, les pouvoirs publics sont démunis. Un monumental désastre.
 
C’est le moment de faire évoluer le festival pour que ce ne soit plus « comme avant ».